Logiciel libre — AGPL
Le service se pilote, il ne se subit pas.
Tick& est un outil de ticketing ITSM libre et auto-hébergeable, conçu pour plusieurs organisations dans une seule installation : les entités forment un arbre, et le cloisonnement est appliqué par PostgreSQL lui-même, pas par des conditions qu'on peut oublier d'écrire. Une collectivité et ses communes membres, un groupement hospitalier, un infogérant qui garde les tickets de ses clients dans la même base : c'est ce cas-là qui commande l'architecture. Le reste est un centre de services complet, et la gestion de parc est délibérément hors périmètre : Tick& traite l'assistance, et rien d'autre.
Connectez-vous avec sophie / tick — ou l'un des
quatre autres comptes, qui montrent chacun une portée
différente. Remise à zéro chaque heure.
Ce que couvre Tick&
Dix-sept modules fonctionnels, et une API de 183 opérations documentées en OpenAPI.
Multi-organisation, appliqué par la base
Les entités forment un arbre, et le cloisonnement repose sur le Row-Level Security de PostgreSQL — pas sur des conditions qu'on peut oublier d'écrire.
Le cycle ITIL complet
Tickets, problèmes et changements partagent un socle commun : acteurs, chronologie unifiée, tâches, solutions, validations, liens entre objets, promotion d'un incident en problème.
Engagements de service et escalade
Calendriers ouvrés, SLA et OLA, rappels avant échéance, escalade au superviseur. Les délais se calculent sur le temps ouvré, pas sur l'horloge murale.
Moteur de règles
Catégorisation, routage à la création, mise à jour automatique. Un simulateur montre ce qu'une règle ferait avant qu'elle ne s'applique à un vrai ticket.
Self-service et base de connaissances
Catalogue de services avec formulaires conditionnels, FAQ publique, interface simplifiée pour les demandeurs, enquêtes de satisfaction.
Courriel entrant et sortant
Notifications par modèles, collecteur de boîte aux lettres qui transforme un courriel en ticket et rattache une réponse au bon fil.
Pilotage
Planning, statistiques, tableaux de bord, exports CSV et PDF. Le respect des engagements et les délais moyens se lisent par entité et par période.
Extensible sans forker
Les plugins se chargent dans le processus, déclarent leurs permissions et leurs réglages dans un manifeste versionné, obtiennent leur propre schéma PostgreSQL, et se retirent sans laisser de traces. Un premier plugin, joint à chaque version, annonce les tickets dans Mattermost, Slack ou Teams. Un plugin qui n'utilise que l'interface publiée se distribue sous la licence de son auteur : le cœur est sous AGPL, les plugins en sont exceptés.
Français et anglais
Interface et courriels dans les deux langues dès le départ, la langue suivant celle du navigateur ou le choix explicite de l'utilisateur.
Chez vous, sur vos serveurs
Tick& s'auto-héberge. Vos tickets restent sur votre infrastructure, et rien ne sort vers un tiers.
Docker et Podman
Images publiées à chaque version. Un fichier compose, cinq services, les migrations jouées une fois par un service dédié plutôt qu'au démarrage de chaque conteneur.
Linux, sans conteneur
Paquets système, unité systemd et nginx, depuis une archive de version autonome. La procédure a été déroulée intégralement sur une Debian vierge.
Windows Server
Service Windows et IIS, depuis une archive dédiée à la plateforme. Pour les organisations qui n'exploitent pas de serveurs Linux.
PostgreSQL et Redis
Deux dépendances, toutes deux libres. Tick& sait aussi se brancher sur un cluster géré déjà en place plutôt que d'embarquer les siennes.
Authentification
Comptes locaux, ou annuaire LDAP et Active Directory, avec import des groupes et attribution automatique des profils.
API REST documentée
La description OpenAPI est déduite des contrôleurs : elle ne peut ni omettre une route existante, ni en décrire une disparue.
Cinq comptes, cinq portées
La démonstration est amorcée avec cinq comptes, mot de passe commun
tick. Chacun illustre un cas que le modèle d'entités doit savoir traiter —
c'est en changeant de compte qu'on voit le cloisonnement à l'œuvre.
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sophie— Superviseur sur Filiale Nord, récursif. Voit une branche entière et sa descendance, sans rien apercevoir du Siège. Le compte à essayer en premier : celui qui voit le plus de choses sans être administrateur. -
admin— Administrateur sur Racine, récursif. Accès complet à l'arborescence, et les écrans de configuration : règles, engagements, entités, profils et droits. -
thomas— Technicien sur Site A, non récursif. Une seule entité, sans sa descendance. La différence avecsophiemontre ce que la récursivité change concrètement. -
lea— Technicien sur Site B et Self-service sur Siège. Le cumul d'habilitations : les droits suivent le profil actif, jamais l'union de tous. Changer de contexte en haut de l'écran change ce qui est visible. -
demandeur— Self-service sur DSI. L'interface simplifiée : déposer, suivre, répondre, sans rien voir de l'outillage technicien.
Aucune inscription, aucune donnée collectée. Tout est remis à zéro à chaque heure — écrivez, cassez, supprimez.
Tick& n'est pas seul
Deux outils, une seule famille : même pile technique, mêmes conventions, même écriture visuelle. Une seule couleur les distingue.
Flow& — automatisation navigateur
Des bots écrits en TypeScript, exécutés pour toute une organisation, avec le journal, la progression et la vue en direct de ce qu'ils font. Quand ça casse, la capture du moment et la trace Playwright sont sur la page.
Où en est le projet, dit franchement
Un logiciel qu'on vous demande d'installer chez vous doit annoncer ses limites avant que vous n'y passiez une soirée.
- Jamais utilisé par un vrai centre de services. La démonstration publique fait tourner les images publiées sur un serveur, derrière un relais TLS : le chemin de déploiement est donc exercé tous les jours. Mais personne n'a encore traité de vrais tickets avec Tick&.
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La version
0.1.12est une première série d'étiquettes, pas une version éprouvée. Attendez-vous à des ruptures entre versions mineures tant que les interfaces n'auront pas été exercées par quelqu'un d'autre que leur auteur. -
Le SDK de plugins reste en
0.xet peut rompre entre deux versions mineures. Il ne se figera qu'une fois chaque point d'extension exercé par un usage réel. - Ce qui est solide : dix-sept modules couverts, 2 616 tests dont des tests d'intégration sur une vraie base PostgreSQL qui vérifient l'isolation entre entités, et 69 parcours de bout en bout joués dans un vrai navigateur contre la vraie API. La montée depuis la version précédente et la restauration d'une sauvegarde sont rejouées à chaque modification. L'intégration continue construit les images et refuse de publier une version dont le numéro ne correspond pas à son manifeste.
Les retours, les rapports d'anomalie et les plugins d'essai sont utiles maintenant.